«Nos soupirs, tu sais, ils feraient trembler le monde.
Mais ton sourire, c'est ce qui le maintient debout, j'en suis sûr. »
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« Il y a des rencontres, qu'ils nous aient impossibles d'oublier. D'autre au contraire, qui s'estompent avec le temps, sans laisser le moindre souvenir, ni même le moindre sentiment. Mais je crois fermement, que chacune d'entre elles nous apportent quelque chose. Parfois c'est juste un sourire ou un regard malicieux, un Bonjour, et un Au revoir chaleureux. Et puis il y a ces grandes rencontres, celles aux quelles on ne s'attend pas. Elles se gravent si profondément dans votre coeur insouciant, que vous doutez de votre propre personnalité. Je pense à ces rencontres qui débarquent avec cette foule de sentiments, sans crier Gar. Ces sentiments que vous ne savez jamais expliquer, mais dont vous redouter le départ. Dépendant et agonisant de douleur. Je parle de ce genre de rencontre, de ce genre de sentiment ... Ces putains de faux semblant qui vous illusionnent d'espoir et vous font croire au bonheur. Foutaises. Le Bonheur, il se vit à deux, et en Amour, vous finissez toujours par vous retrouver seul. Vivez-le, croyez-y, profitez-en, ... tant qu'il est temps. Ephémère et léger comme un papillon, perfide et destructeur ... comme seul l'Amour sait si bien l'être. Pardonnez mes vulnérables sentiments humains. Pardonnez mes propos amers et dénués d'amour, parce que mon coeur brisé ne sait plus comment aimer ... »
_____________________________________________________________________________E.J.
« A cette époque, je me méfiais des rencontres. Sans doute parce que j'étais trop souvent contraint d'en faire. Ou peut-être parce qu'aucune, pas une seule fois ne m'avait réellement marqué. Comme si la vie voulait me priver de ce bonheur ou au contraire me protéger des souffrances qui pouvaient s'en écouler. Aujourd'hui, je ne saurais toujours pas dire si elle faisait partie des bonnes ou des mauvaises rencontres, mais dire qu'elle n'est plus qu'un vulgaire souvenir lointain, ou que sa vie n'a pas marqué la mienne, serai comme criez haut et fort, que je ne l'ai jamais aimé. Blasphème. Plus que tout au monde, j'ai aimé ses sourires, ses yeux, ses mains, son corps, sa voix, sa silhouette son parfum, ses idées ... J'aurais voulu qu'elle soit à moi pour l'éternité, ne jamais avoir à la quitter des yeux, et la sentir près de moi jusqu'à la fin du monde. Mais je sais bien qu'on aurait souffert. Trop pour être heureux. On aurai finit par se perdre, par se détruire, on se serai tué à force de s'aimer à ce point. On se serai tué. Pourtant, si aujourd'hui, elle me laissait le choix, je choisirai de l'aimer. Parce que c'est ce pourquoi je suis fait.... ; L'aimer elle à tout jamais. Je ne l'ai pas choisit, mais si vous me le demandiez, je dirai que je ne regrette rien. »
_____________________________________________________________________________A.L.
Juillet 2008.
La salle était pleine. Pleine de sourires maîtrisés et de gens bien habillés. Elle se distinguait clairement des autres avec son jean troué aux genoux, son pull trop grand, et son joli visage enfoui dans une écharpe blanche. Si tout le monde ici se montrait, pour attirer l'attention, elle semblait vouloir passer inaperçue. Personne ne la remarquait, isolée au bar, les yeux rivés sur son verre plein. Paradoxalement, la foule en effervescence autour d'elle lui donnait l'impression d'être encore plus seule qu'elle ne l'était déjà. Pourquoi se sentait-elle si dépassée tout à coup ? Fiancée Bon sang ! Elle qui avait toujours été une de ces filles à l'esprit libre et engagé, la tête gavée d'idées féministes, et le coeur plein de ce quelque chose de plus qui la pousserait à enfin vivre pleinement ; elle se retrouvait précipitée dans une vie dont elle n'avais jamais vraiment rêvé. Elle soupira d'incompréhension. Qu'es-ce qui se passait ? Elle avait pourtant évalué et analysé chaque détails, dressé une liste des pour & contre ... Et elle avait finit par en conclure qu'elle aimait Vincent. Ou tout du moins, que lui l'aimait, et qu'il saurait la rendre heureuse. Qu'il essaierait de la rendre heureuse. Elle s'en voulait de douter à ce point, alors qu'il était quelqu'un de si gentil, et qu'elle lui avait donné sa parole. Et, fidèle à ses principes, elle la respecterai.
Elle comprendrai bien plus tard, que le seul problème, la faille de son histoire,
c'est qu'elle avait réfléchit avec sa tête, et pas agi avec son coeur.
S'il était venu malgré son aversion profonde pour ce genre de soirée, c'était pour un tout nouveau projet. Une idée farfelue, mais qui lui avait plut. Son manager et meilleur ami, Melvin Gahr voulait lui présenter une jeune artiste, qui réaliserai la pochette de son prochain album, dont le pré-lancement était fêté ce soir. Pré-lancement. Dans ce milieu, tout était un prétexte pour organiser une soirée, où l'on pouvait s'exhiber, promouvoir de nouveaux artistes, cirer les pompes des gros portefeuilles, signer des contrats, et se faire des relations. Et tous ça l'agaçait. De plus en plus chaque fois. Lassé, il se laissait pourtant toujours traîner par Melvin, un gars éternellement euphorique et souriant, capable de trouver de quoi rire dans une marche funèbre, ou de sortir une blague antisémite, alors que lui même était d'origine juif. Melvin était sans doute la seule personne que le jeune chanteur aimait profondément. Il avait d'ailleurs bien plus de respect pour son ami que pour lui même. Et si aujourd'hui, il était là, assis à cette table, prêt à découvrir un autre monde que celui qu'il connaissait, c'était bien grâce à lui. Melvin et sa joie de vivre, son coeur débordant, et son histoire. Ils étaient amis depuis si longtemps maintenant, que rien ne pouvait entamer leur lien. Rien ni personne, aussi différents étaient-ils l'un de l'autre.
Un jour, alors qu'il essaierai de se souvenir comment tout avait commencé,
il sourirai en pensant, qu'il lui devait tout. Le bon, comme le mauvais.
Il l'avait aperçut entre deux poignées de mains, et l'avait aussitôt rebaptisé La Fille à l'écharpe. Elle était restée assise seule au bar depuis le début de la soirée, et elle était devenue la seule attraction qui l'empêchait de sombrer dans l'ennui. Il s'amusait à se demander se qu'elle pouvait bien faire là, quel était son prénom, ou la couleur de ses yeux. Pourtant, il savait qu'il n'attachait pas vraiment d'importance à cette fille. C'était juste un moyen comme un autre pour lui, de ne pas exploser et partir les mains dans les poches, la clope au bec. Melvin n'aurait pas aimé ça. Alors, il ne le faisait pas. Il restait, et observait cette fille, continuant à se poser mille et une questions dont il savait qu'il n'aurait jamais la réponse; pour s'empêcher de décevoir le seul ami qu'il n'ai jamais eu. Il vida son verre, afficha un habituel sourire dénué de sincérité, et se demanda vaguement en parcourant la salle, laquelle de ces potiches au sourire au moins aussi niais que le sien, était la fameuse dessinatrice dont Melvin lui parlait depuis une semaine, et pour laquelle il avait enfin donné son accord.
Elle n'avait toujours pas bu son verre. Et maintenant, elle savait qu'elle ne le boirai pas. Si elle était là après tous, c'était juste pour le boulot. Et son boulot, elle l'aimait plus que tout, et certainement bien plus encore que cette promesse qu'elle avait faite il y a quelques jours. Elle était née talentueuse. Elle mourrai talentueuse. Elle était née avec ce crayon dans les mains, et ça avait fait d'elle une artiste. Une artiste. Elle aimait le croire, mais s'interdisait de le penser. Cette fille était un paradoxe à elle seule. Personne n'arrivait jamais à saisir ce petit quelque chose en plus qui la rendait si exceptionnelle. Attrayante et chaleureuse. Elle brillait comme une étoile dans les yeux de ceux qui les posaient sur elle. Et pourtant, même avec cette désinvolture et ce sourire chaleureux, il lui arrivait de se sentir seule et abattue. Et cette petite faiblesse la rendait si extraordinairement humaine, que tous le monde s'accordait à la trouver parfaite. Elle riait souvent de ses adjectifs, jugeant, qu'elle ne l'était pas plus qu'une autre. Ce soir, elle n'avait pas envie de rire. Elle aurait aimé pourtant. Comme lorsqu'elle était môme et qu'elle voyait disparaître le sourire de son vieux père, fatigué par la maladie. Les légères trace d'un sourire avorté se perdirent sous un soupire las. Tant pis pour le travail. Ce soir elle rentrerai tôt. Elle se leva de son tabouret, laissa un pourboire pour le verre qu'elle n'avait pas bu, et décida qu'elle rappellerai ce Melvin demain, en s'excusant d'un pareil faux-bond...
Il aperçut vaguement jeune fille à l'écharpe franchir la porte, et se sentit con de vouloir la suivre. Mais après tout, il était là depuis près de trois heures, et Melvin ne lui avait toujours pas présenté Cette Fabuleuse Artiste, alors elle pouvait bien attendre encore un peu. Il se leva, prétextant aller fumer dehors, et franchit à son tour les portes de la salle, se demandant pourquoi il faisait un truc aussi débile. Qu'es-ce que ça pouvait bien lui foutre après tout, que cette fille s'appelle Marlène, Julie ou Allyson ? Il soupira, haussa les épaules, et s'aperçut qu'elle était assise sur un banc, les yeux rivés dans le ciel assombrit par la nuit et la pollution, une cigarette à la main. En la voyant, il se dit que la raison, c'était le destin, et il se trouva bien plus con encore.
Aujourd'hui, le coeur en morceaux et l'âme esseulée,
ils savent que les rencontres, ne sont jamais le fruit du hasard.
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Bouh !
Un petit verdict ? Je sais pas si vous arrivez à saisir les personnages.
Peut-être pas encore. Ils ne sont pas très complexes je pense.
Ah. Et toujours pas de dialogue. Je sais. Mais ça avancera comme je l'aurai décidé.
Ba tiens, pour une fois que je fais ce que je veux. ><'
Les profs des matières littéraires voulaient me passer en L. ( ptits cons)
Marion.